PsyKoTyKo

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mardi, 21 octobre 2008

Et eux que font t'ils ?????

Ils viennent s'asseoir sur un banc

Ils portent des montres d’argent

On dirait qu’ils ont mis du noir

Pour être plus brillants

Quelques fois ils montrent les dents

Ils sourient toujours aux enfants

Mais quand un problème s’approche d’eux

C’est la faute de l’autre camp

Ils font des courbettes aux braves gens

Avec le verbe haut

Sans faire exprès ils enterrent l’espoir

Des blaireaux !!!

 

Ils sont tout habillés de noir

Sans âme comme le désespoir

Ils disent bonjour d’un geste large

Devant les caméras du grand tapage

Ils ont beaucoup de rides aux fronts

Les yeux fixés vers Matignon

Aux ministères, et aux affaires

Ils ont dans le regard

L’or et la couleur de l’argent

Le vent de l’arrivisme et tout un tas

De corbeaux

 Avenue des champs elysées

Leur chef s’est bien installé

C’est lui qui déciderait de tout pour ces rampants

Il a la bouche décidée

Des mecs qui sont bien maqués

Le mauvais gout dans les affaires

Et des trahisons passées

Ils ont toutes les parades du monde

Pour nous exploités

Et ils portent nos espoirs et notre nom

Députés

lundi, 20 octobre 2008

Qui porte la responsabilité de l’énoncé métaphorique ?

a. La responsabilité de l’énonciateur



Celui qui énonce une métaphore peut soit faciliter soit rendre difficile (ou même impossible parfois) l’accès à la compréhension de la métaphore. • Pour exprimer sa pensée, il va devoir faire un choix dans l’échelle de métaphoricité : l’énonciateur s’exprime-t-il avec un hapax métaphorique, une métaphore conceptuelle, une métaphore lexicalisée ? • Pour exprimer sa pensée, il va devoir faire un choix dans l’échelle de l’implicite : l’énonciateur facilite-t-il l’accès à la compréhension en explicitant (1) le métaphorisant au sein de l’énoncé et/ou (2) le tertium comparationis (le sème faisant pont entre le métaphorisant et le métaphorisé)?



b. La responsabilité de l’interlocuteur



Celui qui reçoit la métaphore peut se positionner subjectivement de diverses manières par rapport à l’énonciateur : • Soit l’interlocuteur est coopératif : 1. Il n’estime pas qu’il y a allotopie. Il prend alors la métaphore à la lettre : « Le récepteur ne constate pas d’écart. Pour lui, l’énoncé entier est isotope. C’est par exemple le cas lorsque ce qui est émis comme sous-entendu est pris au pied de la lettre par le destinataire, ou quand un énoncé comme ‘c’est une tigresse’ est prononcé dans une société totémique, où il n’y a rien de contradictoire à être à la fois un animal et un être humain » (Klinkenberg, 2000,68).



2. Il part de l’idée que ce qu’a énoncé le locuteur est pertinent mais pas compréhensible directement. Il surmonte l’absurdité de la distorsion métaphorique et se met à la recherche (1) du thème (ou métaphorisé) s’il n’est pas explicité dans le discours du locuteur ou dans le contexte extralinguistique ; (2) du tertium comparationis que le locuteur a voulu isoler. Il y aura mécompréhension entre le locuteur et l’interlocuteur s’il n’y a pas de correspondance entre le thème (ou métaphorisé) et/ou le tertium comparationis. Si l’interlocuteur n’arrive pas à isoler ces deux paramètres essentiels à la compréhension de la métaphore, il a toujours la possibilité de questionner l’énonciateur à ce propos1.



• Soit l’interlocuteur n’est pas coopératif : Dans ce cas, il reste bloqué (volontairement ou non) au premier moment de la métaphore, le moment de la stupéfaction, de l’énigme, de l’absurdité, de l’erreur catégorielle. Ici, l’interlocuteur ne posera pas de question pour désambiguïser la métaphore (c’est-à-dire réduire l’absurdité), il mettra l’échec de la compréhension sur le dos du locuteur. Il dénie y être pour quelque chose dans la mécompréhension. « Ca ne veut rien dire ce que tu dis… ».



1 Par exemple pour la métaphore ‘C’est un vrai chimpanzé !’: (1) s’il y a ambiguïté au niveau du thème (ou métaphorisé) : ‘Qui est un vrai chimpanzé ?’. (2) S’il y a ambiguïté au niveau du sème isolé : ‘En quoi est-ce un vrai chimpanzé ?’

dimanche, 12 octobre 2008

Donnant Donnant

j'ai entendu ça et la que Tyco ne donnerait que le minimum légal.......mais ou se situe t'il ce minimum légal?? Posons nous la question.....ce fameux minimum légal c'est le leur ou celui que nous fixerons nous ???? Combien ce minimum légal leur rapporte à la fermeture des sites en Europe.....combien ? Ils ne font pas cela par altruisme, par philanthropie....ils ne font pas cela pour s'infliger un minimum légal....Ils gagneront immédiatement et durablement un max de blé 20? 30? 40 millions d'euros en tournant trois tours de clefs et en foutant un monstrueux coup de pied au cul des ces salariées dont Tom Lynch en visite a Chapa disait : "on voit dans les yeux des gens la fierté de travailler pour Tyco"...ils se foutent de nous. Leur fierté, leur minimum légal on en a rien a b..... "vous n'aurez rien que le minimum légal".....Alors de notre côté tous unis, envoyons leur le message....vous n'aurez rien du tout....même pas le minimum légal....nos usines en France ne sortirons rien tant que tu ne lâcheras rien...il faudra sans doute en arriver là et ton coup de pied au cul, ton minimum légal, ta fierté dans les yeux des gens , on s'en tapera
ÇA DEVRA ÊTRE DONNANT DONNANT

On commence par dire : cela est impossible pour se dispenser de le tenter, et cela devient impossible, en effet, parce qu'on ne le tente pas. [Charles Fourier]

samedi, 11 octobre 2008

Pourquoi ?


vendredi, 10 octobre 2008

La grenouille mangera le boeuf

" Précipitez une grenouille vivante dans un récipient d'eau bouillante : elle rebondit hors du récipient et se sauve indemne. Placez-là désormais dans un récipient d'eau froide et faites chauffer lentement : elle se laisse cuire à petit feu et meurt. Elle ne réagit pas au danger parce qu'elle n'a pas perçu la progression de variation de température de l'eau. Alors que confrontée à un changement brutal, elle préserve sa vie. "

En avant les froggies du Grésivaudan sortons la tête de l’eau, montrons leur à ces malfaiteurs de l’humanité que l’union fait toujours la force et que malgré toutes leurs tentatives de manipulation la cour des miracles peut, encore unie, soulever des montagnes !

Montrons leur par notre mobilisation que nous ne les craignons pas, que malgré des décennies d’immobilisme, le moment venu le Phénix renait de ses cendres et donnera les coups de bec nécessaires pour faire valoir ses droits.

 

froggies : Les français sont réputés mangeurs de grenouilles. Les anglophones les surnomment froggies  

bon on va pouvoir peter un cable !!!!

ben va falloir remonter les manches et mettre le bleu de chauffe.....à ceux qui y croyait encore, l'ordonnance du tribunal de Pontoise les fait retomber sur terre....et nous confirme un truc.....le sociopathe est un être qui prend du plaisir au malheurs des autres...mais qui navigue parfaitement bien en société.....suivez mon regard.... Maintenant on va rentrer dans le vif du sujet....et le Valet de pique, il faut pas lui donner la corde qui va nous pendre .....va falloir qu'il soit un peu "enervé" dans ses plans...vous ne croyez pas.... je ne lance aucun appel, juste que chacun agisse en conscience....et dignité il faudra un jour faire comprendre à nos "grands" chefs d'entreprise que nous ne sommes pas de simples leviers de spéculation....hier le travailleur du tiers monde était aux yeux de nos employeurs un travailleur peu fiable....aujourd'hui il est à leurs yeux toujours aussi peu fiable....mais par contre il a une énorme qualité....il fait un bon esclave. Sans idéologie, sans politique, les applicateurs de plans sociaux spéculatifs, qui manient la perversion, jouent avec le moral des gens, s'indignent que le petit ait des droits...jouent avec nos nerfs....n'ont rien de grands...mais sont de ces étrons qui remplissent les égouts la société actuelle.

faudra sans doute un jour leur faire comprendre

dimanche, 5 octobre 2008

petit rappel........citoyen, ça laisse reveur !!!!

1948 -2008 60e anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme

Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

__!!!déclaration des droits de l'homme et du citoyen 1793 __ Article 7 (droit d'expression)

Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s’assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d’énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.

Article 18 (achat des services et non des individus)

Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre ni être vendu ; sa personne n’est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnait point de domesticité ; il ne peut exister qu’un engagement de soins et de reconnaissance, entre l’homme qui travaille et celui qui l’emploie.

Article 19 (expropriation)

Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement si ce n’est lorsque la nécessité publique légalement constatée l’exige, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Article 16 (droit de propriété)

Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. Article 11 (voies de fait et résistance légitime)

Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l’exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

et enfin

Article 33

La résistance à l’oppression est la conséquence des autres droits de l’homme. Article 34

Il y a oppression contre le corps social, lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé. Article 35

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

allez encore un effort

bonsoir, vous allez dire que j'exagère.....mais demain faut se lever comme si de rien était.....enfin ça c'est Monsieur C, qui veut nous le faire croire..... Se lever et partir bosser...entrer dans l'abattoir....sans bêler sans rien faire.....et ça fait un mois que ça dure... Il est baleze ce monsieur C...il veut me faire croire que je suis redevable de son entreprise et que je DOIS lui faire plaisir et lui cirer les pompes.....Ce Monsieur C est un éxécuteur...un destructeur un espèce de sociopathe en liberté.....Vous savez de ces gens que la douleur des autres ne touchent absolument pas.....Monsieur C a pour boulot de rayer de la carte en un revers de manche des emplois.....et Monsieur C est considéré comme un grand manager.....tous les tueurs en série aiment qu'on parle d'eux...et Monsieur C confirme la règle.... mais demain, Monsieur C je me leverai...mais plus rien ne sera comme avant et je ne te dois rien a toi et ton entreprise.....pour moi et beaucoup d'entre nous t'es Monsieur Chier... allez gardons le moral....Ca Monsieur C peut pas nous le prendre

toto

samedi, 4 octobre 2008

Bientôt on va partir a poil !


Salut, c'est mon humeur du jour qui va transpirer sévère...... on va un peu mater du côté des rupins qui perdent de la tune.....et que les p'tits cons comme nous...les futurs, présents et passés chômeurs on nous demande d'aider avec nos petites noisettes qu'on a confié à l'écureuil.......à croire qu'un riche ça ne doit QUE gagner de l'argent et jamais en perdre.....faut vite ramasser vos billes les amis...parce que là ou on en est même une vieille bille de terre; ils sont preneurs les futurs pauvres. Bon bref revenons à notre mouton : je nomme TYCO International limited..... la firme qui ferme des sites en France parce qu'ils gagnent de l'argent.....c'est immonde et immoral mais c'est pareil que pour vos noisettes chez l'écureuil.....Alors c'est normal parait t'il....Ça se fait...et avec l'accord de nos ministères.....c'est pas top ça ?.... bon pour se faire un peu de bien je viens de regarder les cours de cette bonne vieille entreprise ETHique qu'est Tyco.....et que voit t'on : ils perdent de la tune.....pour un peu ils vont encore nous mettre ça sur la gueule les ricains des Bermudes qui ont des cousins en Suisse et au Luxembourg.......Le paradis sur terre s'appelle fiscale isn't it....


à bientôt

toto

http://www.capital.fr/actions/cotations.asp?sicovam=14.1.TYC&rep=M6#Periode

Dennis Kozlowski, portrait d'un patron déchu

Photo © Najlah Feanny/Corbis
interview
Autrefois à la tête d'un immense conglomérat, l'ancien CEO de Tyco, condamné pour vols et fraude fiscale, raconte ses journées derrière les barreaux.

Par Peter Hossli - Bilan No.246 - 26.03.2008

En 2002, le procureur général de New York accuse Dennis Kozlowski, CEO du conglomérat Tyco, de fraude fiscale. Très médiatisée, cette affaire marque la chute de l'un des plus célèbres CEO des Etats-Unis. Mais surtout, elle dévoile à une Amérique médusée le train de vie pharaonique de ce dirigeant, qui encaisse jusqu'à 170 millions de dollars annuels. D'une fête d'anniversaire organisée en Sardaigne pour un montant de 2 millions de dollars facturés à l'entreprise à une collection d'art en grande partie non déclarée, en passant par les décorations luxueuses d'un appartement «d'entreprise» en plein Manhattan, les frasques de Dennis Kozlowski scandalisent le public. Condamné à plusieurs années de prison et incarcéré dans un centre de détention aux Etats-Unis, il nous livre dans ces lignes son expérience et le sens qu'il donne à l'argent.

Vous avez été déclaré coupable de fraude fiscale et de vols de bonus. Votre réaction à ce verdict?
Le jury s'est trompé. Ces bonus, je les ai gagnés. En 2001 et 2002, beaucoup de gens ont perdu de l'argent à la bourse. On a alors eu besoin de trouver un coupable et c'est moi que l'on a désigné. Bien sûr, j'avais commis une erreur. Je n'aurais pas dû me faire remarquer et je n'aurais pas dû racheter des entreprises de manière aussi agressive. Mais je suis absolument convaincu d'être innocent.

Le jury a pourtant décrété que le procureur avait présenté suffisamment de preuves à charge?
D'abord, cette affaire était très complexe. Ensuite, certaines années, j'ai gagné plus de 100 millions de dollars. Beaucoup pensent que quelqu'un qui empoche une telle somme doit forcément avoir commis un crime.

Vous avez grandi dans un quartier ouvrier de Newark. Quelle importance avait pour vous l'ascension sociale?
Le nord du New Jersey est l'une des régions les plus pauvres des Etats-Unis. Enfant déjà, je voulais quitter cet endroit. Et j'ai compris très tôt qu'un travail acharné rendait le rêve américain possible.

Le succès vous a souri. Comment l'argent vous a-t-il transformé?
Tout à coup, je pouvais tout m'acheter. J'ai perçu cela comme un luxe énorme.

L'argent vous a-t-il ensuite motivé?
Non, Tyco était ma motivation. C'était là ma grande erreur. Quand la société marchait bien, j'allais bien. Si la société traversait une crise, cela me pesait. Je n'avais pas de vie en dehors de Tyco. J'ai souvent manqué les anniversaires de mes filles. J'étais accro au travail, pas criminel.

Comment l'accro au travail que vous étiez s'est-il adapté à la solitude du pénitencier?
C'est le contraste le plus fort que j'aie jamais connu. Mais même ici, je reste obsédé par l'idée d'efficacité. Qu'il s'agisse de tâches comme la lessive, du nombre de livres que je lis par semaine ou du nombre de lettres que je peux écrire, je recherche toujours l'efficacité maximale. Si je lis un journal économique, je réfléchis immédiatement à ce qui pourrait motiver un cadre dirigeant et à ce que pourrait être sa prochaine étape.

Combien d'argent gagnez-vous en prison?
Je gagne 2 dollars et 67 cents par semaine.

Combien d'argent aviez-vous lorsque vous étiez au sommet de votre carrière?
Des centaines de millions de dollars. Mais je ne me suis jamais vraiment assis pour compter mon argent. De temps en temps, je regardais combien de liquidités j'avais à disposition et quelles sommes j'avais investies dans quels domaines. Mais je n'ai jamais été obsédé par l'argent.

Que signifie l'argent pour vous?
Pour l'instant, rien. Il y a eu un temps où il jouait un rôle essentiel. Je mesurais le succès à l'argent. Mon salaire annuel définissait qui j'étais.

L'argent vous a-t-il rendu heureux?
J'ai été pauvre et j'ai été riche. Il n'y a aucun doute que j'étais plus heureux en homme riche qu'en homme pauvre. L'argent m'a permis de réaliser des choses, d'envoyer mes enfants dans de bonnes écoles, de voyager et de m'acheter des maisons. Mais ma satisfaction dépendait toujours plus du succès de Tyco que de mon propre argent.

Certaines années, vous avez racheté jusqu'à 200 sociétés par an. D'où venait cet appétit insatiable?
A l'origine, il venait des actionnaires. Plus nous nous développions, plus ils exigeaient de croissance. Et plus ils voulaient la croissance, plus je voulais les satisfaire.

Quel était alors votre but?
Je voulais faire de Tyco l'un des meilleurs conglomérats du monde. Je suis très compétitif et j'observais avec plaisir comment nous dépassions nos concurrents. Je voulais être le CEO qui faisait de Tyco l'entreprise la plus reconnue à l'échelle mondiale.

Quelle a été votre erreur?
Il existe un dicton qui dit que seule la baleine qui nage à la surface se fait harponner. J'aurais dû me contenter de moins de croissance. J'aurais dû être un CEO moyen, qui fait un bon travail plutôt que d'essayer de faire un travail exceptionnel. C'est ce que je regrette. Et mon erreur a été d'acheter de l'art. Je n'y connaissais rien et j'ai essayé d'être quelqu'un que je n'étais pas.

Comment vous adaptez-vous à votre nouvel environnement?
J'ai grandi sans rien. Puis j'ai commencé à travailler et j'ai avancé. Ensuite, cela s'est de mieux en mieux passé, jusqu'à ce que j'aie vraiment connu un succès énorme. Maintenant, je suis revenu à la case départ. En prison, je ne possède que quelques chemises et des pantalons de détenu. Il n'est question ici que de survie.

Après une détention dans un autre établissement, vous avez intégré cette prison il y a quelques mois. Combien d'amis y avez-vous?
Je suis dans une division protégée en compagnie de 12 autres détenus. Mais je n'inviterais aucun d'eux à manger à midi. La plupart ont commis des crimes sexuels contre des enfants. Jamais je n'aurais imaginé qu'un jour je mangerais et partagerais la même pièce que des pédophiles.

Que leur répondez-vous lorsqu'ils vous demandent pourquoi vous êtes ici?
Tous le savaient, avant même que je n'arrive. Le gardien m'avait averti de ne jamais rien dire sur la raison de mon emprisonnement. Mais le premier jour déjà, un détenu m'a montré un article d'un magazine sur mon jugement. En prison, il n'y a pas de secret.

Qu'attendez-vous de la vie?
J'espère sortir d'ici vivant. Et, un jour, d'accomplir quelque chose de positif pour la société.

Retournerez-vous dans le monde des affaires?
Seulement en tant qu'investisseur privé. Mais je ne prendrai plus jamais la direction d'une entreprise. B

Traduction et adaptation Katja Schaer
© BILANZ
Photo © Najlah Feanny/Corbis

Alors que faire ?

"Pour remédier à cela, un seul moyen. Se grouper dans la rue et démontrer à ces immondices de la Chambre des députés que le peuple ne consent plus à se laisser subjuguer sans résistance. Manifester. C'est tellement facile. Le peuple est le plus fort. Les forces armées et la police ne pourraient rien contre lui [?]. Être dominés par des hommes serait une chose insupportable. Pouvons-nous persister à nous laisser dominer par des impuretés, des matières excrémentielles !"

 (g.brassens)

Billet d'humeur par Toto le rigolo

putain la vache !!!!

et dire que quand Tyco a racheté Chapareillan, on a du se serrer la ceinture pendant 3 ans...pour rembourser les conneries de ce bon vieux Dennis La Malice..un rideau de douche a 6000 dollars....il a des gouts de chiottes en plus, dennis..maintenant que la note est payée on est foutu dehors comme des chiens galeux.....on rapporte plus assez......y'a pas à tortillé du cul pour chier droit...faut leur faire une pub immonde a ces crevures.....
toto le rigolo

vendredi, 3 octobre 2008

Dennis Kozlowski: Prisoner 05A4820

INTERVIEW de Dennis la Malice dans l'émission 60 mns de la chaine américaine CBS


cliquez sur la photo pour visionner l'émission

En route vers la prison

l'histoire de Dennis la Malice et Mark l'arnaque

Diaporama des deux grands brigands de TYCO

ATTENTION DANGER

__Tyco Execs In The Slammer

Corporate criminals Kozlowski, Swartz pose for their mug shots__ __ NOVEMBER 1--The last time we saw Dennis Kozlowski and Mark Swartz was on September 19, when the pair was sentenced in a New York courtroom for their banditry of Tyco International. The disgraced executives were each hit with prison terms of eight-and-one-third to 25 years and immediately taken into custody (both were convicted in June of grand larceny and other felonies for swiping nearly $200 million from Tyco and manipulating the firm's stock price for $400 million more in personal gain). So here's a first post-sentencing look at jailbirds Kozlowski, Tyco's ex-CEO, and Swartz, the firm's former CFO. The convicted corporate raiders are currently wards of the New York State Department of Correctional Services and are bunking at the maximum security Downstate Correctional Facility in Fishkill, about 80 miles north of Manhattan, where Kozlowski once owned a $20 million apartment and a $6000 shower curtain. The duo posed for these mug shots three days after their sentencing (Kozlowski can be seen below, and Swartz's photo is on the following page). While Kozlowski, 58, has long been follicly challenged, Swartz, 45, lost his curly 'do because prison intake procedures include inmates having their heads shaved. But the new harder look works for him, we think. !!!!



avant





après







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